CALL FOR PAPERS – Le Futur

Chers étudiants et étudiantes,
Vous le savez sûrement maintenant, cette année L’Atelier Magazine s’intéresse au Temps.

Après avoir questionné le passé et l’avoir verni la semaine dernière, nous mettrons désormais l’accent sur le futur.
Ceci est donc un appel à tous ceux qui désireraient proposer une ébauche d’article et/ou d’image autour de ce thème.

Envoyez-nous vos propositions avant le 2 mai à latelier@epfl.ch
(contenu : une image, un titre, résumé d’environ quatre phrases, en français ou en anglais)

Le Futur. Ce sera demain et après-demain, et dans deux siècles. La possibilité infini qu’offre le futur vient déstabiliser la réalité, la transformant ainsi en rêves ou en cauchemars, en utopie ou en dystopie. Ce temps qui ne peut être qu’un horizon, une terre inéprouvée, un mirage s’élevant sur le sol concret du présent, place l’homme devant une double angoisse, celle de voir ces espoirs projeter dans le vent et celle d’anticiper le pire. Dans ce prochain numéro, nous voulons explorer cet inconnu et laisser libre cour à l’imagination.

Ce thème, encore plus large que le précédent, vous permettra d’explorer différents genres littéraires, de la confession à l’essai philosophique, en passant par la science-fiction et l’écrit d’anticipation. Venez explorer l’avenir!

Qu’espérez-vous ? Que prévoyez-vous ? Le Futur est-il déjà tracé, ou est-il à construire ?

Au plaisir de vous lire,
L’équipe de L’Atelier Magazine.

CALL FOR PAPERS – Le Passé

 

Vous le savez peut-être, probablement pas, cette année L’Atelier Magazine s’intéresse au Temps.
Dans le premier numéro, nous mettrons l’accent sur l’aîné des temps, le passé.
Ceci est donc un appel à tous ceux qui désireraient proposer une ébauche d’article autour de ce thème.Envoyez-nous vos propositions avant le 29 octobre à latelier@epfl.ch
(contenu : une image, un titre, résumé d’environ quatre phrases, en français ou en anglais)

Le Temps. Par où commencer quand nous voulons parler du temps ? Comment penser le temps ? Le temps est un défi de la pensée. Nous allons relever le défi de parler de ce je-ne-sais-quoi, qui une fois que nous pensons le tenir entre nos mains, disparaît. Nous voulons attraper l’irrattrapable, le toujours fuyant. L’esprit humain se livre à un schisme mental du temps, il le classifie pour se rassurer. Cette dissection abstraite en Passé-qui ne peut plus advenir, en Présent-qui décide de tout, et en Futur-qui permet, sera notre fil rouge à travers l’année.

Le Passé. C’était hier et avant-hier, et il y a deux siècles. Le passé compose notre présent, le présent est issu du passé. Nous voulons dans ce numéro parler au présent du passé. Je me souviens que c’était. Ce ne sera pas un cours d’histoire. Nous ne prendrons pas le passé comme quelque chose d’établi, mais plutôt comme quelque chose qui est toujours à nos trousses, omniprésent. Il a aussi une fâcheuse tendance à s’accumuler. Son poids serait-il trop lourd ? Peut-on s’en détacher complètement ? Spinoza dirait qu’il définit chacun de nos moindres faits et gestes ; Sartre jurerait qu’il faut le néantiser. Que dira l’architecte ?

Le thème, voulu large pour accueillir sans restreindre, vous permettra de réfléchir et écrire sur des thèmes aussi variés que divergents.

Regarde donc, creuse un peu, à la recherche de l’ombre vacillante du passé. Interroge donc les fantômes du passé et ceux de ton passé.

Au plaisir de vous lire,
L’équipe de L’Atelier Magazine.